Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 21:57

 

 

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Jeudi 5 janvier 2012

 

Je suis l’oiseau qui se pose dans son nid bâti de nuages et de rayons du soleil. Je viens à la nuit tombée quand les oiseaux se réunissent dans le jardin.
Je suis l’oiseau dans son nid couvert de nuages blancs et bleus. Personne ne me voit. Je me cache dans les rayons du soleil. Le soleil de l’infini.
J’écoute les paroles et les chants s’élever. Un murmure, une plainte, le vent.
J’écoute, blotti, dans les nuages bleus et blancs et les rayons du soleil, toutes ces voix qui ne font qu’une voix, qu’un long murmure lointain, parfois.
Je dépose tous les soirs quelques mots sur les lignes bleues et blanches du grand cahie. Ils se confondent aux nuages bleus et blancs qui me protègent du temps qui passe.
Je t’écris là, dans ce nid de nuages blancs et bleus et de rayons du soleil,  bien au chaud. Je t’écris tous les soirs, la valse des mots.
Les chants qui s’élèvent se mélangent au ciel et forment une fresque près de toi. Et je vois les nuages blancs qui défilent et je vois les oiseaux verts et bleus tournoyer autour de toi.
Les chants s’élèvent. Ils  se confondent au chant des oiseaux qui tournoient dans le ciel bleu et dans la lumière tamisée du soir.
Je suis l’oiseau niché dans son nid. Le soleil ne me brûle plus les yeux.
Je communie tous les soirs à la source de sa chaleur et de son amour.
Je suis l’oiseau caché dans les nuages blancs et bleus d’un ciel éternel.

 

 

 

 

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Par clem22 - Communauté : les poètes d'abord...
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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 22:24

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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 21:25

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Paris, un soir de pluie
Clémentine Séverin

Résumé

Paris, un soir de pluie est un recueil de nouvelles. Chaque nouvelle correspond à un portrait bien précis.

Le courage et d'autres qualités sont mises en exergue.

Auteur

Clémentine Séverin a déjà écrit plusieurs ouvrages fondés sur son expérience professionnelle, d'assistante sociale ou ses expériences en psychothérapie analytique.

Accueil (voir catalogue=

   Paris, un soir de pluie

 

·         Discipline : litterature

·         Parution : 13-12-2011

·         Auteur : Clémentine Séverin

·         ISBN : 978-2-312-00198-2

·         Format : 150x230 mm

·         Nombre de pages : 68

·         Série / Collection : Les Editions du Net


 

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Paris, un soir de pluie - Les Éditions du Net

il y a 6 jours – Paris, un soir de pluie est un recueil de nouvelles.

Chaque nouvelle correspond à un portrait bien précis. Le courage et d'autres qualités sont ...

 

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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 23:31

Le 19 novembre 2011


Je suis partie sans vous dire adieu

Je suis partie brisée par le chagrin

Je suis partie dans l’autre univers

Pour toujours

Mon cœur a rejoint le sien

Mon cœur ne pleure plus le matin

Ma main a rejoint la sienne

Je suis partie sans vous dire adieu

Brisée par la vie et le chagrin

Je ne pouvais plus vivre ici,

J’ai rencontré  le messager

Il m’a ouvert la porte de cet autre univers

Je vous écris de là-bas, tous les soirs.

Parfois, la nuit

Le  jour et la nuit se confondent

Dans cette lumière voilée

Je suis partie sans vous dire adieu.

J’ai rencontré le bonheur

J’ai rencontré la grande dame

De la paix et de la sagesse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 24 novembre 2011

La nuit. Un jour. La nuit. Je devais t’écrire. Je n’ai plus de mots à te donner. J’ai encore perdu ma voix. Il y a longtemps. Je ne sais plus. Je n’ai pas de mots. La boîte à mots s’est peut-être envolée. Je ne sais pas. Je ne crois pas. Elle doit être dans un coin de mon cœur. Mon cœur s’est-il fermé ? Pourquoi ?

Pourtant, dans la grande maison, je t’écrivais, poussée par une force divine. Et les mots s’alignaient sur le grand cahier. Je t’écrivais que ce soir, les mots ressembleraient à ton silence, un silence empli d’images.

Je voulais emporter les images qui apparaissaient sur les murs, sur les vitres, partout dans cette grande maison. Je voulais te les donner ce soir sous forme de mots.

 Il me suffirait d’un instant. Un instant où je ne serais plus là, mais là-bas dans la grande maison. Il me suffirait d’ouvrir encore une fois la porte, de marcher doucement sur le sol, de respirer l’odeur et m’en imprégner. Me dire que tout ce que je vois est beau. Il me suffirait de m’installer encore une fois à ma place au fond de la grande maison. De poser mon sac et sortir mon cahier et le stylo. Ne pas ouvrir le cahier immédiatement. Il me suffirait de chercher ton image et  me dire que tu es là, comme toujours. Ton image ne disparaît pas. Tu es bien là. Est-ce les yeux de mon cœur qui t’aperçoivent. Oui, ces yeux-là te cherchent et te rencontrent. Il me suffirait de  dire que la fleuriste a remis des fleurs  près de ton image.  Il me suffirait de  dire que lorsque je lève les yeux vers les vitres, je vois le grand voile blanc et quand je détourne le regard, je ne le vois plus. Je le cherche un peu, et il réapparaît. Je me dis que ce voile blanc m’aura suivie toute ma vie. Il aura suffi que je vienne dans cette grande maison, pour en connaître le vrai sens. Oui, c’est cela. Le vrai sens. Puis mon regard se pose sur le cahier. Je me dis que je ne sais pas ce que je vais t’écrire. J’écris la date. Je te dis que dans un mois ce sera mon anniversaire. Tu aurais aimé que nous le fêtions ensemble. Je ne serai pas dans la grande maison, ce jour-là. Je vais rester ici. Mais je penserai à toi. Je me dis que les mots arrivent à flots. J’écris qu’il va y avoir un an que je viens là dans cette grande maison. Je ne la quitte jamais. Le cahier ne me quitte jamais. Parfois, je le feuillette. Tant de pages écrites que je ne relis pas, presque pas. Je devrais le relire plus souvent. J’aime les mots écrits sur ce cahier. J’y vois ton image. Je ressens ta chaleur, la chaleur de ton amour. Toujours.

                                

 

 

 

 

 

Le 25 novembre 2011

Et demain. Et les autres jours. Que me diras-tu ?

Et demain. Et les autres jours. Reverrai-je  ton visage ?

Et demain. Et les autres jours. Entrerai-je encore  dans ton monde ?

Où m’emmèneras-tu  lors de ce grand voyage ?

Et demain. Et les autres jours. Que me diras-tu ?

Je me ferai belle pour toi. Je prendrai ma plus belle robe.

Je te l’assure, je ne verrai que toi. Je serai éblouie par ton amour.

Ton amour  ne m’aveugle pas. Il m’ouvre les yeux vers ton univers.

Et demain. Et les autres jours. Creuseras-tu dans le ciel

Des sillons de lumière ?

Tendrai-je les bras  quand je serai face à toi ?

Danserai-je les danses que je ne connais pas ?

Seras-tu  baignée dans le bonheur de  la paix et  de la sagesse ?

Et demain. Et les autres jours. Graveras-tu,  ton nom sur mes mains ?

Mes mains, porteront-elles l’empreinte de notre union ?

 


 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

Le 30 novembre 2011

Il me suffirait de rester dans la grande maison pour ne plus jamais douter de ta présence, ne jamais douter que je suis sur le chemin de la paix et de la sagesse. Il me suffirait de croire que je ne rêve pas quand se dessinent toutes ces images qui défilent devant mes yeux. Des images qui m’interrogent. Des images qui m’amusent. Des images qui me font rêver. Toujours des images.

Il me suffirait de ne pas sortir de cette maison ou d’y revenir sans cesse par la pensée pour que le bonheur ou la joie me submergent.

Il me suffirait de croire, en tout cela pour que le doute disparaisse à jamais.  Le doute qui assombrit les heures dans la nuit et la magie de la grande maison.

 

 

Le 1 décembre 2011

C’était il y a un an. Il neigeait

Je franchissais la porte de la grande maison.

C’était il y a un an. Il neigeait.

Le messager m’avait écoutée.

C’était il y a un an. Il neigeait

Je suis restée dans la grande maison.

Tous les soirs, loin des autres, je t’écris

Je suis restée avec toi. Rien que toi.

C’était il y a un an. Il neigeait.

Ma vie a changé

Je ne suis plus de ce monde.

Je vis avec toi.

Tu m’accompagnes partout où je vais.

C’était il y a un an. Il neigeait.

 

 

As-tu vu notre  livre ? Je ne savais plus à qui l’offrir ?  Je doutais de moi encore une fois. J’ai regardé autour de moi. Je t’ai aperçue. Dans tes mains coulaient une pluie de lumière. J’ai regardé sur le mur. L’ange était là, à peine caché dans les voiles de lumière et de nuages. Il ne me parlait pas. Il me regardait tout simplement. Je me suis dit qu’il était là depuis quelques soirs et je ne savais pas pourquoi il était là. Une présence rassurante. J’ai pris une page blanche et j’ai écrit au messager. J’ai pris une enveloppe et j’y ai placé le livre et le mot écrit de ma main. Je l’ai déposé sur une table au  fond de la grande maison.  

Je n’ai plus pensé à notre livre. J’ai écouté les paroles de sagesse et j’ai regardé  le visage de l’ange dans les nuages de lumière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le  4 décembre 2011

 

Hier,  je t’ai écrit dans le silence de la grande maison :

« Je suis venue te saluer. Je suis venue faire une halte. Je te remercie de la joie retrouvée. Cette joie au fond de moi que je croyais perdue. Ce n’était qu’un peu de brouillard dans mon cœur. Le brouillard s’est dissipé. Je te remercie de notre livre. Il est encore sur ton cœur. Je voulais le voir encore une fois. Je te remercie de cet amour qui un jour triomphera. J’aimerais tellement.

Je t’aperçois. Tu marches dans un grand chemin sur un sol de lumière. Tu portes un panier de fleurs et tes mains sont illuminées d’étoiles. Les oiseaux volent autour de toi et forment un ruban de lumière.

Je suis venue te saluer. Je passais par là et me suis arrêtée, pour te saluer. Je ne pouvais pas m’en empêcher. J’ai traversé le parc aux oiseaux et il était silencieux. Je n’ai pas vu d’oiseaux. Ils se cachaient sous les feuilles des arbustes.

J’ai longé  l’avenue  illuminée par les décors de Noël et j’ai  marché jusqu’à  la grande maison sur un nuage de coton. Tu étais là, présente et je t’ai murmuré tous ces mots. Je t’ai promis de t’écrire un peu tous les soirs, ici, sur cette feuille blanche comme je t’écris en semaine sur le grand cahier. Nous ne nous quitterons plus jamais. Les livres nous unissent éternellement.

Je suis venue te saluer ».

 

 

 

Le 5 décembre 2011

 

Ton jardin fleurira

Les oiseaux chanteront

Ton jardin sera beau

La maison sera la maison de mes rêves

Ton jardin sera illuminé

Les nuages descendront du ciel

Et couvriront le sol de tendresse

Ton jardin fleurira

Toujours.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

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Le 5 décembre 2011

 

Chère présence,

Je devrais t’écrire plus souvent. Ne penses-tu pas ? Je devrais.

 Les mots ne se bloquent pas quand je t’écris sur le grand cahier dans le halo de  la lumière tamisée de la grande maison.

Es-tu là ? Me protèges-tu ? Je ressens la chaleur de ton amour chaque fois que je t’écris. Tu es présente.

Pourquoi ne m’adresses-tu pas la parole ? J’aimerais écouter le son de ta voix. Rien qu’une fois comme j’entends le roulis des voitures ou du métro au-dessus de la voûte de la grande maison. Ce roulis est comme un son de musique sourd qui surgit du lointain. J’écoute. J’écoute. J’écouterais de la même façon, le son de ta voix.

Chère présence. Cela ne fait rien si je n’entends pas tes paroles. Mon corps s’imprègne de ta présence. Je devine ta présence parmi les murmures de la grande maison. Parmi les bruits diffus. C’est cela le plus important. Sentir ta présence. 

Sur le flot de ton amour, je continuerai à t’écrire les mots de tendresse que tu m’inspires. Sur les flots de la vie, je continuerai à broder les mots et les images sur les lignes du grand cahier.

Les pages du cahier se son tournées au fil des soirs dans le silence ou les bruits diffus de cette grande maison. Les pages blanches se sont vêtues de la couleur de l’espoir que tu me communiques.

Les pages tournées nous ont unies au fil des soirs. Je n’en doute plus.

Je dois refermer le cahier dans la chaleur de ton amour et de l’espoir que tu as fait grandir en moi au fil des soirs.

Je referme les pages de ce cahier pour écouter les paroles de sagesse et celles de l’au-delà.

Je te dis à demain. J’ouvrirai à nouveau le grand cahier. Là. Au même endroit.

 

 

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J’ai emporté avec moi, toutes les images de la grande maison. L’ange m’a suivie et m’a accompagnée jusqu’au métro. Les roses de ton panier, je les ai mises dans la poche de mon manteau et dans mon sac. J’ai fleuri le métro avec toutes ces roses. J’ai emporté toutes les images de la grande maison. Le grand voile blanc qui flottait au dessus des fenêtres, s’est transformé en   une cape  blanche qui s’est couverte des couleurs de la nuit.  J’ai emporté avec moi, toutes les fleurs des montagnes qui au détour des mots de la lectrice, surgissaient devant mes yeux. Elles sont là. Je les dépose dans ton panier en osier. Rien que pour toi.

 

 

 

 



 

 

Le 6 décembre 2011

 

Le ciel était un peu gris et la lumière se transformait en un  miracle,  avec ses teintes dorées sur les arbres. Les oiseaux  s’envolaient et m’appelaient vers ce voyage dans le ciel ou sur un océan. Un vol dans le ciel gris et bleu. C’est cela. Je crois.

Je suis revenue vers toi ce soir. La lumière éclairait la ville. Les décors effaçaient la pluie et le vent qui soufflait. J’ai marché vers toi confiante. Je peux l’être. Tu as chassé mes peurs, mes craintes au fil du temps.  Je t’ai dit que j’attendrai ton message. J’attendrai  que tu me parles et que tu guides mes pensées vers une  décision. La plus sage. Tu ne m’as pas parlé. Ta présence m’entourait de chaleur. La chaleur sur mon visage. La chaleur dans mes pieds et dans mes mains. La chaleur m’entourait. J’étais à nouveau avec toi. Je t’ai murmuré quelques mots. Presque rien. Je deviens aussi muette que tu l’es dans cet autre univers. Un univers de tendresse. Un univers d’amour. Je ne crains plus rien.

J’attendrai que tu me parles. J’attendrai ton message. Un soir dans la grande maison, tu me parleras. Je ne crains plus rien. Tu es toujours là. J’attendrai ton message. Un autre message que j’entendrai et écouterai. Ton message. Unique. Un soir, je l’entendrai.

 

 

 


 

Ecoute quand  les voix s’élèvent dans la grande maison

Ecoute les anges quand ils écoutent les voix dans la grande maison

Ecoute les images quand elle  surgissent des murs et des vitres

Ecoute les paroles de sagesse quand elles s’élèvent vers  l’au-delà

Ecoute les voix quand elles  s’élèvent dans la grande maison

Ta vie changera et l’espoir ne te quittera plus jamais

Ta vie sera plus belle et apaisée, le soir, le matin, tout le temps

Ecoute les anges quand ils écoutent les voix dans la grande maison

.

 

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par clem22 - Communauté : *la*muse*bleue*
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Dimanche 20 novembre 2011 7 20 /11 /Nov /2011 23:45

20/11/2011 23:44:54
Clémentine vous présente son nouveau livre. lol

 


 


Mon Petit Éditeur
14, rue des Volontaires - 75015 Paris - France
Tél. : +33 (0)1 53 69 65 55 - Fax : +33 (0)1 53 69 65 27
www.monpetitediteur.com - e-mail : auteur@monpetitediteur.com


 



Relais mortels
par
Clémentine Séverin 



Relais mortels

Le docteur Pierre Bertrand, médecin psychiatre psychothérapeute, décide d’envoyer des mails à son ami et confrère, le docteur Brice Martin, médecin généraliste. Une courte correspondance entre eux ne laisse aucun doute sur leurs intentions et sur leurs actes passés concernant leur patiente, Camille Arnaud. Comment va réagir Camille Arnaud? Sera-t-elle sauvée en quittant ces deux médecins? 

Clémentine Séverin, assistante sociale, a déjà écrit plusieurs récits et recueils de nouvelles, fondés sur des faits réels. "Relais mortels" est un roman, mais ne s’inspire-t-il pas d’une sombre réalité?


     10 € TTC -
78 pages
     EAN n° 9782748371185 - Edition brochée


     
     Pour commander l’ouvrage:

     Site Internet : www.monpetitediteur.com
     
Tél. : +33(0)1 53 69 65 55 - Fax : +33(0)1 53 69 65 27



Mon Petit Éditeur - S.A.S. au capital de 120 000 € - R.C.S. PARIS B 453 879 306 - SIRET : 453 879 306 000 18 - Code NAF : 5811Z

Il peut être commandé à la Fnac

Amazone etc.

Par clem22 - Communauté : Les chroniques de la meute
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Relais mortels
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Clémentine Séverin 



Relais mortels

 

 

 

 

 





 

 

 

 
 


     10 € TTC -
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     EAN n° 9782748371185 - Edition brochée


     
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Tél. : +33(0)1 53 69 65 55 - Fax : +33(0)1 53 69 65 27



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Sombres miroirs publié en Suisse par la Plume Noire
L'éditeur, un écrivain a aimé le style très particulier de votre bloggueuse.
Article sur le blog de Christophe qui aime mes livres.

samedi, 30 janvier 2010

Le tout dernier de Clémentine Séverin

sombremiroir.JPGClémentine Séverin, assistante sociale, s’est inspirée de son expérience professionnelle et personnelle pour écrire le recueil de nouvelles " Sombres miroirs " publié aux éditions la Plume Noire (littérature) 

Elle a déjà publié en 2007 aux Editions Atelier de Presse " Sans visage et sans nom ", un roman épistolaire fondé sur des psychothérapies psychanalytiques qu’elle avait entreprises quand elle était étudiante en service social. Une révélation sur des pratiques déviantes dans le milieu psy.

En janvier 2009, un roman fondé sur des faits réels, " La convocation ", est paru aux Editions l’Harmattan. L’auteur écrit pour essayer de comprendre les événements vécus soit par les jeunes qu’elle rencontre dans l’exercice de sa profession, soit vécus par elle-même. Ces événements, pour la plupart, reposent sur des paradoxes et sont incompréhensibles. On est halluciné par les conséquences subies par le patient-victime de l'incompétence farouche de certains professionnels détenteurs d'une "vérité" qu'ils ne maîtrisent pas...

etc.....

 

 

 

 

 

 

Paris un soir de pluie et autres nouvelles

 

 

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